|
COMMUNAUTÉ DE COMMUNES LIVRADOIS, PORTE D’AUVERGNE
GRANDRIF
– MARSAC EN LIVRADOIS - SAINT-JUST – SAINT-MARTIN DES OLMES |
||||
|
|
Ivan Néel :
"l'intercommunalité, une chance !" |
Merci à R. BERTHOU pour ses applets Sites partenaires sur l'actualité |
||
| LE PRESIDENT DE LA COMMUNAUTE DE COMMUNES | ||||
On peut être président de la plus petite Communauté de communes du Puy-de-Dôme et partisan résolu de l'intercommunalité. Sûr ! Il serait bien reparti. Mais à 76 ans, le maire de Saint-Martin-des-Olmes passe la main. Au terme de quatre mandats de maire. Lassitude ? Non !
À partir de la
mi-mars, il se posera au bord des ruisseaux du Livradois. Sa vie est ainsi faite. De passions. Trente ans d'engagement à la fédération de pèche. Vingt-cinq ans au service de son village. Neuf ans à la tête de la communauté de communes Livradois Porte d'Auvergne. Retour en arrière. 1999. « À l'époque, tout le monde se mettait en intercommunalité, rappelle Ivan Neel. Avec mes collègues maires voisins, on a réfléchi. Et on s'y est mis ». Écartelées entre trois cantons, et cumulant 2.100 habitants, Saint-Martin-des-Olmes, Grandrif, Marsac-en-Livradois et Saint-Just ont signé. Pour le meilleur... « On nous a dit qu'on était trop petits. On a même été un peu ignorés par le Conseil général au départ. Ça dérangeait ». Les petits dérangent toujours. «Petits par rapport à quoi ?», réplique Ivan Neel, en citant ces cantons guère plus peuplés. « Si nous nous sommes mis en communauté, c'est pour des raisons géographiques et historiques, associatives et surtout humaines, raconte son président. Nos quatre communes sont unies par le lien de la forêt ». Et ça n'a pas chômé. D'abord, avec la mise en place d'un schéma de desserte forestière. Puis en unissant les personnels communaux pour regoudronner les ravages de la neige et du gel. Ces nids de poule qui agacent. En s'ouvrant au voisinage, vers Ariane par exemple, une charte paysagère « pour la protection de l'habitat » a pu être instaurée. Et surtout, des entreprises arrivent. Sur Marsac, notamment. « Aujourd'hui, on a des atouts, affirme Ivan Neel. Mais si nous n'avions pas été en intercommunalité, nous n'aurions pas tout cela. Nous ne pourrions pas fixer la population. On en est fiers. Nous existons ». Les attributs de sa fonction de maire, il n'a pas le sentiment d'en avoir été dépossédé. « L'intercommunalité, c'est, au contraire, une chance ». Quant à l'avenir... « II ne faut pas nous prendre pour des Gaulois », affirme Ivan Neel, partisan d'un pays fort. À une condition : avoir un « projet de territoires ». Un fil conducteur ambitieux. Cédric Gourin
|
||||
|
|
||||
|
|
||||