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Numéro 153, 

mars 1998

    CONTENU

 
 Depuis plus de 200 ans, l’industrialisation a provoqué l’urbanisation de la population. Nous sommes passés d’un monde rural à un mode de vie beaucoup plus citadin, même pour les personnes habitant à la campagne, car la population agricole ou vivant de l’agriculture a fortement chuté et, nous nous éloignons de nos racines chaque jour un peu plus.
 Près de nous des hommes et femmes s’accrochent à leurs métiers de paysans. Bien sur l’agriculture s’est modernisée, même si certains d’entre nous restent nostalgiques des attelages de vaches, de bœufs et de chevaux de trait. Ils ont été remplacés par d’énormes tracteurs, de grosses machines appelés ensileuses, moissonneuses. Cette modernité a été poussée quelque fois un peu loin, au nom du toujours plus, de la rentabilité, de la productivité en jouant à l’apprenti  sorcier.
 Mais nos paysans Marsacois gardent encore la tête sur les épaules et tout le bon sens terriens de leurs aînés. Ils ont encore le sens de la solidarité, quand l’un d’eux a un problème ils sont tous présents. Jean Luc Bayle éleveur à Rouville l’écrit en leur nom dans ce numéro. Cette solidarité puisse nous servir d’exemple, car elle est le ciment qui lie les hommes entre eux.
 J’en profites pour saluer les trois jeunes de notre commune qui croient à ce métier de paysans aux valeurs de cette profession en contribuant au maintien de nos paysages dont nous sommes si fiers.
 
 
 
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