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Numéro 154, 

avril 1998

    CONTENU

 
 Une histoire d’heure
 Le printemps arrive, l’hiver se termine. Comme vous l’avez remarqué l’équipe de la Gazette se sent une âme jardinière et agricole, tous à vos bêches, tous à vos pioches, râteaux, plantoirs et arrosoirs.
 Le printemps arrive, nous avons changé d’heure : Cette heure si polémiquée. Excusez moi l’expression, appelée aussi « l’heure des boches » par les plus anciens.
 L’heure d’été instituée soit disant pour économiser l’énergie ; le soir, mais ne fait-il pas nuit le matin ?
 L’heure d’été plus difficile d’adaptation, car elle rompt le cycle du sommeil en supprimant une heure de récupération.
 L’heure d’été qui nous fait profiter de belles soirées printanières et estivales.
 Heure d’été, heure d’hiver, nous sommes bien obligés de nous y mettre. Car tout notre espace temps en dépend. La ponctualité n’est - elle pas la reine des politesses et le respect des autres. A part vivre seul sur une île, nous sommes bien obligés de nous mettre à l’heure, même si nos jardins, nos cultures nos plantations vivent quand à eux à l’heure du soleil.
 Ne dit-on pas avant l’heure ce n’est pas l’heure, après l’heure ce n’est plus l’heure.
 

Alors à la bonne heure, à notre clocher.

 
 
 
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