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Numéro 183, septembre 2000

    CONTENU

 
Nous avons eu un été pourri, même les plus anciens ne se rappellent d'un été aussi froid. Nous n'avons pas eu chaud, nous n'avons pas pu profiter de belles soirées estivales. La sieste  qui d'habitude s'impose par les grosses chaleurs ne fut même pas une nécessité. Habituellement l'ombre est une denrée précieuse, mais cette année l'ensoleillement est devenu très cher car rare. 

C'est un véritable scandale, nous revendiquons le droit à la chaleur, à la transpiration. Mais qui est responsable de cet état de fait, à notre époque il faut toujours un responsable.

Cela ne peut être que la faute de  la municipalité, mais après renseignements les autres communes de la région étaient touchées par cette calamité.

 Le Conseil Général du Puy de Dôme serait donc le responsable. Les différents services du département nous ont signalés que tous les départements Auvergnats subissaient la même catastrophe.

Le responsable est donc le Conseil Régional, Giscard a tout misé sur Vulcania ( et en plus il tombe). Il a oublié de payer le soleil, mais après enquête les autres régions françaises sont elles aussi touchées par le manque de chaleur.

            La responsabilité incomberait donc au gouvernement Français, car le soleil applique les 35 heures, ce qui expliquerait que nous avons du soleil en hiver, les jours étant plus courts, et en été ils sont plus longs, les 35 heures sont réalisées en moins de deux jours. Les ministères de l'environnement, de l'économie, de l'emploi et de la solidarité nous font savoir qu'ils ne prennent qu'une toute petite part de  responsabilité, et  nous conseillent de nous adresser à l'Europe.

 Les technocrates européens en préparant l'EURO ont négligé la répartition équitable et sociale du soleil, car il a fait très chaud au sud de l'Europe et froid dans le reste du continent. Ils n'ont pas veillé à la solidarité solaire entre pays, ils sont tous partis en vacances trop tôt.

Toutefois  eux aussi déchargent une partie de leur responsabilité sur les conséquences de la mondialisation et des échanges commerciaux mondiaux détenus par de grands trusts.

            Une fois que nous avons  déterminé les responsables de cette calamité météorologique, nous  leur demandons des indemnités, car quand il pleut trop, quand le vent souffle trop fort, que le soleil chauffe trop, quand il ne pleut pas assez des indemnités peuvent être versées. Alors cette année nous n'avons pas pu transpirer, profiter des bonnes soirées, les vendeurs de boissons fraîches  et de glaces ont été pénalisés.

 Nous voulons être indemnisés !!!.

Pas de chance ce n'est pas prévu dans les contrats d'assurances. Le budget communal ne prévoie pas ce type d'indemnités. Les compétences du Conseil Général est de faire des routes pour faire venir les touristes et non le soleil.

Le conseil Régional a prévu un parc attractif souterrain " Vulcania " qui peut se passer du soleil. Le gouvernement pourrait peut être nous indemniser avec sa fameuse cagnotte, mais elle est déjà dépensée. Quand à l'Europe elle finance des projets pour les zones défavorisées mais les critères météorologiques ne sont pas pris en considération. Quand aux grandes entreprises mondiales, elles ont d'autres chats à fouetter, si ce n'est le manque à gagner sur les glaces et boissons fraîches, mais elles se rattraperont sur les boissons chaudes et  les chauffages.

 Moralité, de nos jours pour être indemnisé même en ayant trouvé les responsables non coupables, prenez un très bon avocat pour les ester en justice ça peut rapporter gros, ou vous coûter très cher.

 

 

          

 

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