Numéro 271 - Février 2008  

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  Le Mot d'Annie
 

Pour commencer l’année avec un sourire dans la grisaille qui nous entoure, nous allons vous narrer une anecdote véridique qui est arrivée à un Marsacois qui a bien voulu nous la conter.

 

Eh bien voilà ! Ce monsieur est marié à une femme qui prend extrêmement soin de lui, comme autrefois savaient le faire ces dames ; La veille au soir, elle lui prépare, sur la table de la cuisine, son petit déjeuner. Quelle chance ! (Ce ne sont pas les jeunes femmes qui feraient cela !!!).

 

Ce jour-là, outre le bol, la cuillère, les biscottes et la confiture, elle a ajouté, amoureusement, les cachets destinés à soigner tous les « bobos » dont il est affublé.

 

Le lendemain, monsieur se réveille le premier et se prépare son café, prend consciencieusement lesdits cachets. Il en voit un qui, à son avis, est tombé sur la table. Il l’avale aussi et mange, avec appétit, ses biscottes.

 

Sa femme se réveille, vient auprès de lui et cherche quelque chose. Il lui demande ce qu’elle fait. Et elle de lui dire : « Je ne trouve pas le cachet d’antibiotique que je dois donner à la minette ».

 

Et oui, notre ami a gobé le médicament du chat. Heureusement, il n’a pas été malade et minette se porte comme un charme. Tout est bien qui finit bien.

 

Cela me rappelle une autre anecdote entendue à la sortie de l’école que fréquentait mon fils. Ce n’était pas à Marsac mais quatre-vingt kilomètres d’ici, et je meurs d’envie de vous la conter. Une jeune dame rencontre une amie et navrée, lui annonce la future naissance de son quatrième enfant. Devant l’air ébahi de son interlocutrice qui avait dû entendre qu’elle n’en désirait pas un autre, elle ajoute, convaincue : « et pourtant avec mon mari nous avons pris l’un et l’autre les pilules, à tour de  rôle, un jour lui, un jour moi ».

 

Je n’ajouterai aucun commentaire, si ce n’est qu’il se passe de drôles de choses dans nos foyers.

 

Annie SAUVADE