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Pour commencer
l’année avec un sourire dans la grisaille qui nous entoure, nous
allons vous narrer une anecdote véridique qui est arrivée à un
Marsacois qui a bien voulu nous la conter.
Eh bien
voilà ! Ce monsieur est marié à une femme qui prend extrêmement soin
de lui, comme autrefois savaient le faire ces dames ; La veille au
soir, elle lui prépare, sur la table de la cuisine, son petit
déjeuner. Quelle chance ! (Ce ne sont pas les jeunes femmes qui
feraient cela !!!).
Ce jour-là,
outre le bol, la cuillère, les biscottes et la confiture, elle a
ajouté, amoureusement, les cachets destinés à soigner tous les
« bobos » dont il est affublé.
Le lendemain,
monsieur se réveille le premier et se prépare son café, prend
consciencieusement lesdits cachets. Il en voit un qui, à son avis,
est tombé sur la table. Il l’avale aussi et mange, avec appétit, ses
biscottes.
Sa femme se
réveille, vient auprès de lui et cherche quelque chose. Il lui
demande ce qu’elle fait. Et elle de lui dire : « Je ne trouve pas le
cachet d’antibiotique que je dois donner à la minette ».
Et oui, notre
ami a gobé le médicament du chat. Heureusement, il n’a pas été
malade et minette se porte comme un charme. Tout est bien qui finit
bien.
Cela me
rappelle une autre anecdote entendue à la sortie de l’école que
fréquentait mon fils. Ce n’était pas à Marsac mais quatre-vingt
kilomètres d’ici, et je meurs d’envie de vous la conter. Une jeune
dame rencontre une amie et navrée, lui annonce la future naissance
de son quatrième enfant. Devant l’air ébahi de son interlocutrice
qui avait dû entendre qu’elle n’en désirait pas un autre, elle
ajoute, convaincue : « et pourtant avec mon mari nous avons pris
l’un et l’autre les pilules, à tour de rôle, un jour lui, un jour
moi ».
Je n’ajouterai
aucun commentaire, si ce n’est qu’il se passe de drôles de choses
dans nos foyers.
Annie SAUVADE
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